En Mauritanie, le savoir n’a pas libéré ; il a simplement habillé d’érudition des réflexes archaïques et pernicieux.
Malgré ses ressources, malgré ses opportunités, malgré même une génération entière formée dans les amphithéâtres des grandes universités d’Europe, du Maghreb, du Machrek et d’Afrique, le pays ne se lève pas. Il piétine. Et ses élites, censées guider, inspirer et transformer, ankylosées, brillent par une absence et une complicité qui dessinent le portrait d’une nation en otage, ligotée par son propre potentiel inabouti.
























