Les choses commencent à mieux se préciser, à propos du renoncement des hautes sphères de la République de Mauritanie, à l’option de consultation référendaire sur les très controversés amendements constitutionnels.
Etant non seulement onéreuse, mais également infructueuse voire humiliante pour un projet de révision constitutionnelle, non consensuelle et entachée de corruption de députés et de sénateurs sans scrupules, ces amendements n’avaient d’autre chance de passer, bon gré, malgré gré, qu’à travers un parlement majoritairement acquis au Boss.






















