Je n’écris pas pour faire amende honorable ou mon mea culpa, je reste ce que j’ai toujours été : le pourfendeur d’une rectification catastrophique pour le pays. Certains ont considéré que je suis allé un peu trop fort et vite, ils commencent à se rendre compte que ce sont eux qui avaient fausse route, les rangs des déçus de l’Azizisme ne cessent de s’étoffer.
























